] Ouvrir la fenêtre de son esprit. [

« Si tu crains de tomber en prenant de la hauteur, jamais tu ne pourras observer le champ tout entier. » En tous temps, par tous les lieux ; tu te souviens de cette oppression.L’altération d’une liberté fondamentale, seule la cause change.Ton esprit est alors capable de prouesses, d’une seule vision.Tu peux retrouver ton espace,Lire la suite « ] Ouvrir la fenêtre de son esprit. [« 

Pluralité mosaïque.

« Pour notre cœur, toujours cette douceur.Cette très ancienne plume, trempée dans un peu de bonheur.Les formes ne cessent de changer, si bien que l’habit est un leurre.Ton âme, elle, jamais ne meurt. » Ce ne sont pas de grandes idées, non..C’est une toute petite voix ;Tout au fond de soi. Continuer à entrer dansLire la suite « Pluralité mosaïque. »

Ciel de l’âme, terre de chair.

« Dis-moi ce qui t’anime. » Quand j’écris,Je respire et je cris. Mélodieusement.Plus je cris, plus mes poumons se vident, vibrent et expirent.Lorsque j’inspire de nouveau, je suis en vie. Quand je n’écris pas,Je m’éteins.Plus rien ne fait sens.Bloquée de force dans une réalité en carton. Quand j’écris,Je retrouve le chemin de ma maison. Enfin,Lire la suite « Ciel de l’âme, terre de chair. »

Le cœur matriochka.

« Ne nous condamnons pas à vivre sans âme, ce vil château de cartes. » J’ai espéré, rencontré, éloigné.Nous avions prié, promis, dissous.Ils avancent, marchent, glissent, têtes fermées. Rien ne s’ouvre. Vous revenez, vous disséquez, vous dissociez.Fonctionnement ignoré.Leurre. Tu m’insuffles : chaque pas est une victoire.Nous sommes vainqueurs.Architectes, bâtisseurs, créateurs.Je n’ai rien gagné, j’ai seulementLire la suite « Le cœur matriochka. »

L’âme ailée.

« Je souhaiterais tant voir le monde, comme lui le voit.Si je pouvais sur ses ailes, m’abandonner.Modifier la courbure de mon aile et tourner.Incliner ma posture et m’élever. Je voudrais ressentir la douceur de l’air, pendant un jour d’orage.Cette force indomptable dont l’intensité ne peut se mesurer.Pendant mon voyage, seule mon intuition me guiderait.Il meLire la suite « L’âme ailée. »

L’inoubliable oublié.

« Assise sur le rebord du toit, les heures défilaient.Son regard vers les lumières.Elle rêvait d’une vie ordinaire. À chacune des incarnations sur cette Terre.Lui restait une part de cet être. Consciente des secrets de l’univers.Afin de ne pas modifier la courbe linéaire.Elle serait seule à se souvenir. Du passé pour préserver l’avenir.De l’histoire deLire la suite « L’inoubliable oublié. »

L’un complet.

« Quand il n’a pas su lire.Traverser, comprendre et ressentir.Il reste là, invisible et sans rien dire. L’énigme, l’équation, l’algorithme.De son âme, solution alchimique.L’observateur ne peut expliquer la musique. Démêler, reconstituer, scanner.Regrouper, diviser, relier.À moins de déverrouiller. Son coffre tout entier.Un fragment éloigné.Il vivra la moitié. Croyant atteindre l’entier. » Kimy B.

Envolée l’illusion.

« Une illusion dans son cœur.Avec laquelle elle avait existé.Jusqu’à cette heure. Sans toi dans son âme, qu’était-ce la réalité ?Tu étais comme un ange, présent à ses côtés. Depuis l’âge de ses souvenirs.Elle t’a toujours ressenti. Aura t-il fallu des siècles, un seul soupir.Pour te laisser enfin, partir. Une illusion dans son cœur.Avec laquelleLire la suite « Envolée l’illusion. »

Le rubik’s cube.

« Combien de fois exprimons-nous.Le fond de notre cœur à moitié.La valeur, la profondeur, la complexité.De chacune de nos pensées. Un filtre déposé, entre ce qui pulse.Ce qui est maitrisé, transformé par les mots.Retenus. Le rubik’s en main, face blanche.Le reste en bataille, multicolores.Le labyrinthe, l’escalier et le sous-sol.Depuis un passé trop lourd, la revanche.Lire la suite « Le rubik’s cube. »