Percevoir l’amour dans son infinie bonté, la clarté d’un cœur qui n’a d’autre langage que celui de l’espoir, de la vie, de l’acceptation. Si tu penses parfois que la vie ne t’offre aucun cadeau, souviens-toi que la vie elle-même est le cadeau. Le courage ne fait de bruit et n’a nul besoin de se prouver pour être, il est. Parfois vous le reconnaîtrez dans un regard, lequel vous marquera. La force intérieure est semblable à la graine qui ne cesse de croître dans le cœur.. Je voudrais ajouter ceci : vivre sans épines parmi les ronces n’est pas un signe de faiblesse.
J’apprends par la bienveillance. En moi et tout autour, déposer sans abîmer, insuffler la guérison. En ressentant la lumière se poser sur une blessure vive, on peut la rejeter comme un corps étranger. Comme l’on peut apprivoiser ce don du ciel. Appartiendrait-il à cette Terre ? Ce sentiment de pardon inconditionnel. Si bien qu’en nous traversant, les larmes coulent depuis les profondeurs de notre cœur. Il ne s’agit pas de larmes de tristesse, de joie ou issues d’une émotion en particulier. C’est bien au-delà de ça. Ce n’est pas définissable. Ce n’est pas temporaire. Cet amour nous élève. Il ne juge pas, ne condamne pas, n’accuse pas. Cet amour nous attend, nous accueille, seulement quand nous sommes prêts. Pour traverser la fenêtre de notre esprit et y déployer pleinement son rayon en notre cœur, j’imagine que celle-ci doit être ouverte. Il s’est passé une succession d’événements que je ne peux m’expliquer. Avant cela, je n’étais pas capable d’accepter le millième de cet amour. L’honnêteté avec laquelle nous vivons nos épreuves, traverse le ciel.
Ce que l’on traverse, nous traverse.
Comme si quelque part dans l’univers, une force pouvait entendre le cristal de notre cœur se fissurer, lentement. Jusqu’à l’éclatement. Il peut arriver que la douleur soit si forte, sans issue, fracassant toutes notions de résistance, que notre âme émette un signal, laquelle se ressente appelée. Je ne sais comment décrire cela. Comment vous partager cet appel, avec des mots. Nous ne sommes pas mieux que qui que ce soit et nous n’avons aucune raison, vraiment aucune raison, de ne pas pardonner. Ce serait comme laisser volontairement des énormes pierres sur le chemin, tout en sachant qu’il nous revient de les enlever et qu’aucun être ne peut le faire à notre place. Notre pardon a une force de délivrance digne d’un miracle. Il délivre quiconque en ressent son expression sincère et complète. La vie n’est pas faite pour sceller des lieux dans notre cœur. Je prie que cet amour puisse me sauver chaque jour passé sur cette Terre, je prie qu’il délivre chacun et chacune des douleurs ressenties pour les transformer en force d’amour. Je vous assure que sans l’amour, sans le pardon, il ne nous reste plus grand chose.
Un cœur nouveau dans la poitrine.
Vous savez, je ne souhaite pas réussir selon les règles d’un système aseptisant notre compassion. Le choix est fondamental. À mes yeux, ce n’est pas le fait d’être capable de réussir telle ou telle chose qui compte, mais la manière de le faire, la présence que l’on y met. La plus petite attention devient cette éternelle étincelle, traversant les âges et les habits, lorsqu’elle est le fruit d’un cœur conscient. Je vous l’écris, vivre sans épine parmi les ronces n’est pas être faible. Il est probable que ça paraisse complètement idiot pour bon nombre de personnes mais, j’ai foi que de rares êtres sauront le comprendre.
Si je peux vous aider, d’une manière ou d’une autre, je vous propose mon attention, mon aide, mes ressources humaines, mon écoute, ma foi, dans un espace de non-jugement et de communication bienveillante. La compassion peut faire la différence.
Vous pouvez m’écrire ici : conscienciel@gmail.com
Kimy B.